“Plus qu’à attendre la mort” : Gilbert Bodart inquiète avec une story sur sa santé mentale et financière
Gilbert Bodart : “C’est fini”
Dans une story, il a encore donné une vision sombre de son état d’esprit. “Personne ne m’aide. C’est fini. C’est fini. Plus d’hypophyse. Il ne me reste plus qu’à attendre ma mort. Merci à tous ceux qui m’ont fait souffrir en mentant”, explique-t-il sur une photo où on l’aperçoit torse nu. “Toujours un athlète… mais qui va mourir”, écrit-il encore.
Gilbert Bodart a voulu mettre fin à ses jours en se jetant dans la Meuse à Huy
Physiquement comme mentalement, l’homme de 62 ans semble au bout du rouleau. Dans ce petit mot, on retrouve aussi un numéro de compte en banque.
Dans un post précédent, il en expliquait la raison. Le Liégeois a en effet promis un beau cadeau avec un séjour de 15 jours à Alicante, en Espagne, à celui qui déposerait 1300 euros sur son compte. Contacté par La Meuse, Gilbert Bodart a regretté que personne ne lui vienne en aide. “Je n’ai pas encore reçu un euro, alors que j’ai 80 000 followers sur les médias sociaux”, a-t-il expliqué lors d’un entretien téléphonique. “D’ici demain, je dois trouver 500 euros. Les avocats ne sont pas bon marché ! Cela me dégoûte. Si seulement je pouvais vous raconter toutes les injustices dont j’ai été victime.”
Des déboires judiciaires et financiers pour Gilbert Bodart
Dans cette interview, il explique aussi qu’il est “à l’article de la mort” et qu’il a déjà “perdu 10 kilos”. S’il a toujours un toit, cela pourrait ne plus durer très longtemps. En plus de ses déboires judiciaires, il connaît aussi une grave crise financière. Actuellement, Gilbert Bodart vit grâce à un revenu de la mutuelle. Ce qui ne couvre pas toutes les dépenses dont il doit faire face, notamment d’un point de vue judiciaire.
En mai dernier, on apprenait que l’ancienne gloire du football bénéficiait d’une peine de probation autonome devant la cour d’appel de Liège. Il avait menacé un homme dont il estimait qu’il lui devait 100 000 euros dans le cadre de la vente de sa maison et son terrain. Un nouveau volet qui s’ajoute à son casier judiciaire après sa condamnation avec sursis pour complicité dans le braquage des grottes de Han en 2008.
